Innov habitat https://www.innovhabitat.fr Immobilier, maison, travaux, décoration Thu, 15 Oct 2026 13:48:58 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.1.3 https://www.innovhabitat.fr/wp-content/uploads/2021/03/logook-1-120x120.png Innov habitat https://www.innovhabitat.fr 32 32 Les charges cachées qui font chuter la rentabilité d’un investissement locatif https://www.innovhabitat.fr/les-charges-cachees-qui-font-chuter-la-rentabilite-dun-investissement-locatif/ https://www.innovhabitat.fr/les-charges-cachees-qui-font-chuter-la-rentabilite-dun-investissement-locatif/#respond Thu, 15 Oct 2026 13:48:58 +0000 https://www.innovhabitat.fr/?p=18778 Vous repérez un appartement affiché avec un rendement brut de 7 %, ça fait rêver sur le papier d’annonce. Pourtant, une fois les charges réelles déduites, le rendement chute parfois sous les 3 %. Pourquoi un tel écart entre l’annonce alléchante et la réalité concrète de votre cash-flow mensuel ?

Les charges cachées qui plombent votre rendement locatif

Derrière un rendement brut séduisant se dissimulent des charges qui réduisent drastiquement vos gains réels.

Charges de copropriété : le poste souvent sous-estimé

C’est probablement le piège numéro un quand vous achetez en ville sans creuser les comptes du syndic. Les charges courantes couvrent l’entretien des parties communes, l’ascenseur, le chauffage collectif et le gardien éventuel. Comptez entre 25 et 50 euros par mètre carré chaque année dans une copropriété classique. Surviennent aussi les charges exceptionnelles, comme un ravalement voté en assemblée pouvant atteindre 8 000 euros.

Impôts locaux : taxe foncière et TEOM

La taxe foncière est devenue le cauchemar discret des bailleurs depuis la suppression progressive de la taxe d’habitation. Selon l’Observatoire National des Taxes Foncières (UNPI, rapport 2025), la hausse moyenne atteint 37,3 % entre 2014 et 2024. Comptez environ 1 200 euros pour un T2 à Paris, contre 1 800 euros à Nantes ou Grenoble. La TEOM, partiellement récupérable sur le locataire en place, alourdit aussi la facture annuelle finale du bailleur.

Assurances propriétaire bailleur et emprunteur

L’assurance propriétaire non occupant (PNO) coûte entre 80 et 200 euros par an selon la surface et l’emplacement. La garantie loyers impayés (GLI) tourne autour de 2,5 à 3,5 % du loyer annuel encaissé. L’assurance emprunteur ajoute 0,3 à 0,5 % du capital, soit 750 euros annuels sur 150 000 euros.

Vacance locative et impayés : le risque fantôme

Un bien vide ne rapporte rien, mais il continue de coûter en charges, taxes et crédit chaque mois. Le taux de vacance locative en France oscille autour de 8 % selon l’INSEE, avec de fortes variations régionales. Comptez un mois minimum sans locataire dans votre calcul de rentabilité prévisionnelle pour rester réaliste.

Frais de gestion locative : déléguer a un coût

Confier son bien à une agence simplifie la vie, mais ampute significativement la rentabilité nette.

Les frais récurrents et ponctuels de l’agence

Les honoraires de gestion oscillent entre 6 et 9 % TTC des loyers encaissés selon les agences. Sur un loyer mensuel de 800 euros, cela représente 60 à 70 euros prélevés sur vos recettes. Ajoutez les frais de mise en location, plafonnés par la loi ALUR entre 8 et 12 euros par mètre carré.

Les frais cachés souvent absents du devis

Voilà où ça devient intéressant pour votre vigilance avant de signer un mandat de gestion. Certaines agences facturent une intervention à chaque petit problème, comme 80 euros pour appeler un plombier. Demandez la grille tarifaire complète et négociez le pourcentage de gestion sous 7 %.

Fiscalité et charges à l’achat : ce que le vendeur ne vous dit pas

L’achat lui-même génère des charges immédiates et une fiscalité récurrente souvent mal anticipées.

Frais d’acquisition et charges bancaires

Les frais de notaire représentent environ 7 à 8 % du prix dans l’ancien, contre 2 à 3 % dans le neuf. Sur un bien à 200 000 euros dans l’ancien, vous sortez 16 000 euros le jour de la signature. La garantie bancaire (hypothèque ou caution Crédit Logement) ajoute entre 1 et 2 % du capital emprunté.

Imposition des revenus locatifs : régime réel vs micro-foncier

Le micro-foncier s’applique automatiquement sous 15 000 euros de loyers annuels avec un abattement forfaitaire de 30 %. Le régime réel devient plus intéressant dès que vos charges déductibles dépassent ce seuil de 30 %. Pour un foyer en TMI à 30 %, la fiscalité ponctionne 47,2 % de vos revenus nets fonciers.

Travaux, entretien et calcul de la rentabilité réelle

Les travaux constituent la charge la plus imprévisible, et seul un calcul rigoureux révèle la rentabilité réelle.

Répartition légale et provisionnement des travaux

Le décret du 26 août 1987 fixe la liste des réparations locatives à la charge du locataire pendant le bail. L’entretien courant lui revient (joints, peintures, mitigeurs), tandis que les grosses réparations restent à votre charge. Depuis la loi Climat de 2021, les passoires thermiques classées G sont interdites à la location depuis janvier 2025.

Calculer rentabilité brute, nette et nette-nette

La rentabilité brute se calcule simplement avec la formule (loyer annuel divisé par prix d’achat) multiplié par cent. Pour un bien à 150 000 euros loué 750 euros par mois, vous obtenez 6 % de rentabilité brute. La rentabilité nette atterrit entre 3,5 et 4,5 % après charges, et la nette-nette tombe à 2,8 % en TMI à 30 %.

Questions fréquentes sur les charges cachées en investissement locatif

Voici les interrogations les plus courantes des investisseurs sur les charges réelles d’un bien locatif.

Quelle différence entre charges récupérables et non récupérables ?

Les charges récupérables sont refacturables au locataire chaque mois, comme l’eau froide, l’entretien des parties communes ou la TEOM. Les non récupérables restent à votre charge de bailleur, avec les honoraires syndic et les gros travaux structurels.

Comment estimer les charges avant l’achat d’un bien locatif ?

Demandez systématiquement les trois derniers décomptes de charges au syndic ainsi que le carnet d’entretien de l’immeuble. Consultez les procès-verbaux d’assemblée générale sur trois ans pour repérer les travaux votés ou en cours.

Quel rendement net viser pour un investissement locatif rentable ?

Un rendement net supérieur à 4 % est considéré comme satisfaisant en zone tendue, selon les analyses de la Banque de France. En province moins tendue, viser un rendement de 5 à 6 % devient parfaitement réaliste avec un bien bien sélectionné.

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Maison ancienne : faites contrôler le bâti par un expert avant de signer https://www.innovhabitat.fr/maison-ancienne-faites-controler-le-bati-par-un-expert-avant-de-signer/ https://www.innovhabitat.fr/maison-ancienne-faites-controler-le-bati-par-un-expert-avant-de-signer/#respond Thu, 15 Oct 2026 11:40:00 +0000 https://www.innovhabitat.fr/?p=18773 Après plusieurs visites, vous avez enfin trouvé la maison ancienne qui vous ressemble. Bien que cette bonne nouvelle soit la bienvenue, ne sortez pas tout de suite votre stylo pour signer l’achat. Pourquoi ? Parce que malheureusement, les diagnostics obligatoires (DPE, amiante, etc.) ne suffisent pas. Ils ne jugent pas la solidité des murs ni l’étanchéité du toit. Pire, l’acte de vente contient souvent une clause qui exonère le vendeur de la garantie des vices cachés. Et une fois ce document signé, vous aurez peu de recours. Mieux vaut donc découvrir les défauts avant, en faisant appel à un expert en bâtiment.

Ce que l’expert en bâtiment vérifie dans une maison ancienne

Ce professionnel ne fait pas un simple état des lieux. Il vérifie la maison de la cave au grenier et réduit fortement le risque d’angles morts dans son évaluation, comme le détaille le site Constru-Diag. Il examine les points essentiels que les diagnostics obligatoires négligent. Il s’agit notamment de :

La structure et sa stabilité

L’expert en bâtiment examine avec sérieux tous les éléments qui font qu’une maison tient debout. L’on parle ici des fondations, des murs porteurs et de la charpente. S’il détecte une fissure, il s’assure qu’elle ne trahit pas un mouvement de terrain comme le retrait-gonflement des argiles après une sécheresse. Les défauts masqués par de petits travaux d’embellissement ne passent pas inaperçus sous les yeux scrutateurs d’un expert. Il vous aide ainsi à éviter un achat à perte.

L’étanchéité et l’humidité

L’eau est l’ennemi numéro un des maisons anciennes. Les dégâts qu’elle peut entraîner fragilisent la structure, et les travaux à réaliser pour réparer les défauts d’étanchéité et d’humidité peuvent coûter cher. Au final, la bonne affaire espérée n’en est plus une. Pour éviter cela, l’expert examine la toiture, les façades et les fenêtres. Il traque les infiltrations, les remontées capillaires et la condensation, et repère les matériaux fatigués par les années. Chaque défaut listé nécessitant des réparations vous permet de décider si l’acquisition vaut le coup ou non.

Quand faire appel à l’expert ?

Avant de signer le compromis de vente, demandez l’avis technique d’un expert en bâtiment. Vous vous assurez ainsi que la maison pour laquelle vous avez eu un coup de cœur est un bon investissement.

Vous avez déjà signé le compromis de vente ? Ne paniquez pas, car, selon la loi, vous disposez de 10 jours de rétractation. Profitez de ce délai pour laisser l’expert effectuer son examen du bâti.

Comment utiliser son rapport ?

Après son diagnostic approfondi, le professionnel vous livre un rapport détaillé des défauts nécessitant des travaux. Faites établir des devis par des artisans pour calculer combien ces travaux vont vous coûter, afin de décider si le jeu en vaut la chandelle ou non. Si vous êtes prêt à relever le défi, utilisez les chiffres que vous avez entre les mains pour négocier le prix. Vous vous assurez ainsi de faire une bonne affaire.

Si vous recevez le rapport après la signature du compromis de vente, profitez du délai de rétractation pour renoncer à l’affaire sans regret si les travaux sont trop lourds. Si les réparations ne sont pas d’envergure, proposez au vendeur de baisser le prix par un avenant au compromis. Certes, la marge de négociation est plus réduite, mais qui ne tente rien n’a rien.

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Démembrement de propriété : comment transmettre un bien tout en gardant les revenus locatifs https://www.innovhabitat.fr/demembrement-de-propriete-comment-transmettre-un-bien-tout-en-gardant-les-revenus-locatifs/ https://www.innovhabitat.fr/demembrement-de-propriete-comment-transmettre-un-bien-tout-en-gardant-les-revenus-locatifs/#respond Fri, 02 Oct 2026 10:21:15 +0000 https://www.innovhabitat.fr/?p=18764 Vous possédez un appartement loué qui rapporte chaque mois, et vous pensez déjà à vos enfants. Comment leur transmettre ce bien sans vous priver des loyers qui complètent votre retraite ? Le démembrement de propriété répond à cette équation patrimoniale qui séduit beaucoup de bailleurs avisés.

Donation avec réserve d’usufruit : la solution pour transmettre en gardant les loyers

Ce mécanisme permet de donner un bien tout en continuant à percevoir les loyers jusqu’à votre décès.

Le principe : donner la nue-propriété, conserver l’usufruit locatif

Vous transmettez la nue-propriété de votre bien à vos enfants, mais vous gardez l’usage et les revenus locatifs intégralement. Concrètement, vos héritiers deviennent propriétaires sur le papier, sans toucher un euro tant que vous êtes en vie. À votre décès, ils récupèrent automatiquement la pleine propriété, sans payer de droits de succession supplémentaires.

Les étapes concrètes de la mise en place

D’abord, faites estimer le bien par un professionnel afin de fixer une valeur réaliste défendable face au fisc. Ensuite, prenez rendez-vous chez le notaire qui rédige obligatoirement l’acte de donation avec réserve d’usufruit. Une déclaration fiscale doit suivre dans le mois pour officialiser la transmission auprès de l’administration française. Prévenez enfin votre locataire par courrier recommandé pour qu’il connaisse parfaitement la nouvelle situation juridique du logement.

Comprendre le démembrement : usufruit et nue-propriété

Deux notions juridiques se cachent derrière ce terme un peu technique mais essentiel pour comprendre la suite.

Définition et distinction des deux droits

L’usufruit, c’est le droit d’utiliser un bien et d’en percevoir les fruits, donc les loyers dans notre cas. Vous habitez, vous louez, vous encaissez tout durant la période d’usufruit, comme un vrai propriétaire classique. La nue-propriété correspond à la propriété juridique sans aucune jouissance immédiate du bien concerné par l’opération.

Droits et obligations de chaque partie

L’usufruitier doit entretenir correctement le bien et assumer toutes les charges courantes liées à l’occupation quotidienne. En contrepartie, il perçoit l’intégralité des loyers versés chaque mois par le locataire en place dans le logement. Le nu-propriétaire prend en charge les grosses réparations qui touchent à la structure du bâtiment lui-même.

Les formes de démembrement adaptées à la transmission locative

Plusieurs variantes existent selon vos objectifs patrimoniaux et la durée que vous souhaitez fixer pour l’opération.

Démembrement viager : transmission anticipée de longue durée

L’usufruit s’éteint naturellement au décès du donateur, ce qui marque la fin automatique du démembrement immobilier. Vos héritiers récupèrent alors la pleine propriété du bien sans payer le moindre centime de droits supplémentaires. Cette formule reste la plus utilisée pour anticiper une succession dans des conditions fiscales particulièrement avantageuses.

Démembrement temporaire : durée fixée à l’avance

Vous fixez une durée précise, souvent comprise entre dix et trente ans, négociée directement dans l’acte notarié initial. Cette option intéresse les investisseurs qui cherchent à optimiser une stratégie patrimoniale sur un horizon parfaitement défini.

Gérer un bien démembré loué : travaux, vente et location meublée

Plusieurs situations concrètes peuvent survenir pendant la durée du démembrement, autant les anticiper dès maintenant.

Répartition des charges et travaux entre usufruitier et nu-propriétaire

L’article 605 du Code civil tranche clairement la question des travaux entre les deux parties concernées par le bien. L’usufruitier paie l’entretien courant comme la peinture, la plomberie légère ou le remplacement d’équipements usés normalement. Le nu-propriétaire finance les grosses réparations comme la toiture, les murs porteurs ou la charpente du bâtiment.

Vente du bien et cas de la location meublée

Aucune vente ne peut intervenir sans l’accord conjoint et écrit de l’usufruitier comme du nu-propriétaire concerné. En location meublée non professionnelle, l’usufruitier conserve le statut fiscal LMNP avec ses précieux avantages d’amortissement comptable.

Fiscalité du démembrement : droits réduits et calcul de la valeur

Le gros avantage fiscal repose sur un barème officiel qui réduit fortement les droits à régler par les héritiers.

Barème fiscal de l’article 669 du CGI

L’administration applique un barème selon l’âge du donateur au moment précis de la transmission du bien immobilier. Entre 61 et 70 ans, l’usufruit vaut 40 % et la nue-propriété 60 % de la valeur totale du bien. Entre 71 et 80 ans, le ratio passe à 30 % pour l’usufruit contre 70 % pour la nue-propriété. Plus vous donnez tôt, plus vos enfants paient des droits sur une valeur réduite, donc moins d’impôts au final.

Impact sur les droits de succession et l’IFI

Les droits de mutation se calculent uniquement sur la valeur de la nue-propriété transmise officiellement aux enfants héritiers. À votre décès, la pleine propriété se reconstitue gratuitement sans aucun droit supplémentaire à régler par la famille. Concernant l’impôt sur la fortune immobilière, l’usufruitier reste seul redevable sur la valeur totale du bien.

Quelles sont les limites et précautions du démembrement locatif ?

Avant de sauter le pas, mieux vaut connaître les pièges qui peuvent transformer une bonne idée en cauchemar.

Conflits familiaux et blocage en cas de vente

Que se passe-t-il si vous voulez vendre demain et que vos enfants refusent catégoriquement la transaction proposée ? Le bien reste tout simplement bloqué jusqu’à ce qu’un accord intervienne entre toutes les parties prenantes. Un pacte adjoint signé chez le notaire permet de prévoir les règles du jeu en cas de désaccord futur.

Rôle indispensable du notaire

Le notaire sécurise juridiquement chaque étape de l’opération et personnalise l’acte selon votre situation familiale précise. Il peut aussi vous orienter vers une SCI familiale, alternative parfois plus souple pour gérer le patrimoine collectivement.

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Jouplast, Yeed, Buzon : qui fait quoi sur le marché du plot de terrasse ? https://www.innovhabitat.fr/jouplast-yeed-buzon-qui-fait-quoi-sur-le-marche-du-plot-de-terrasse/ https://www.innovhabitat.fr/jouplast-yeed-buzon-qui-fait-quoi-sur-le-marche-du-plot-de-terrasse/#respond Fri, 02 Oct 2026 06:16:03 +0000 https://www.innovhabitat.fr/?p=18758 Lorsque vous battez le pavé ou que vous écumez le Web à la recherche de plots pour votre terrasse, vous constatez très vite que trois noms reviennent dans les fiches produits, les catalogues et les rayons spécialisés. Il s’agit de Jouplast, Yeed et Buzon. À première vue, leurs solutions sont interchangeables : un plot réglable est un plot réglable, quelle que soit sa marque. Mais une fois que vous y regardez de plus près, les trois marques ne jouent pas dans la même cour. Jouplast est un généraliste industriel très populaire dans le domaine du négoce de matériaux. Yeed a investi les rayons des grandes surfaces de bricolage. Quant à Buzon, il se positionne sur les projets techniques de grande ampleur.

Jouplast : le généraliste industriel du négoce

TMP Convert, entreprise installée dans l’Ain, près de Bourg-en-Bresse, est la propriétaire de Jouplast, qu’elle a fondé dans les années 1990. La marque se positionne sur les solutions d’aménagement extérieur. Jouplast revendique une position de leader français puis européen. L’innovation fait partie de son ADN. La gamme brevetée CLEMAN, par exemple, vous permet d’ajuster le niveau de la terrasse avant, pendant et après la pose. L’enseigne a aussi développé des accessoires qui permettent de venir à bout des finitions délicates. À titre d’illustration, elle a mis en place une technologie qui permet de couper des pans à 45°, évitant ainsi à un artisan de bricoler en périphérie de terrasse. L’étendue du catalogue de Jouplast est impressionnante. Résultat : un professionnel (un paysagiste par exemple) passe uniquement par l’enseigne lorsqu’il doit équiper plusieurs postes d’un même chantier. C’est un sacré gain de temps ! Dans son offre, vous trouverez, par exemple, le plot jouplast qui peut être réglable ou autonivelant, des lambourdes aluminium et différentes solutions de stabilisation des terrasses dressées sur du gravier ou des surfaces végétalisées.

Yeed : le challenger de la simplicité

Yeed est un fabricant français dont les produits facilitent l’aménagement et l’optimisation des espaces extérieurs. Yeed concentre sa gamme UNIKA autour de quatre accessoires et deux plots, l’un avec une tête pour dalle et l’autre avec une tête pour bois. La gamme ORIGIN possède des plots de différentes hauteurs et de divers types ainsi que moult accessoires. Cette variété vous permet de réaliser des terrasses de configurations variées. Yeed est très visible dans les grandes surfaces de bricolage, ce qui permet à un particulier qui construit lui-même sa terrasse d’y acheter ses matériaux. Vous trouverez notamment des conditionnements de 48 ou 100 plots chez Leroy Merlin et Castorama. Les produits de Yeed sont fréquemment utilisés sur les chantiers de rénovation résidentielle, par exemple pour remplacer une ancienne terrasse par des dalles ou un carrelage extérieur sur plots. Enfin, la marque utilise des matières recyclées et recyclables, car elle privilégie l’éco-conception.

Buzon : le pionnier belge des projets d’envergure

L’entreprise belge produit des plots réglables depuis le début des années 1990. Sa gamme DPH, lancée en 1997, a marqué son histoire. Cette année-là, le système de correction de pente intégré au plot a reçu la médaille d’argent du prix de l’innovation à Batimat. Ce dispositif permet aujourd’hui de compenser une pente de 5 %. Les plots de la marque se distinguent aussi par les hauteurs qu’ils peuvent atteindre. Le DPH-13-PH5 de la gamme DPH va jusqu’à 1 070 mm. Ce sont les modèles à privilégier pour une toiture-terrasse ou un projet de terrasse à construire sur un support présentant des différences de niveau importantes. D’autre part, les plots de cette gamme ont la capacité de recevoir des revêtements lourds. Donc, si vous prévoyez d’utiliser des dalles béton grand format, allez voir les plots de la marque. Buzon est spécialisé dans les projets de grande ampleur et les œuvres complexes d’architectes, dont la difficulté vient des contraintes de hauteur, de pente et de charge. En 2011, l’entreprise a livré plus de 100 000 plots pour le Marina Bay Sands à Singapour. Quelques années plus tard, des socles Buzon ont été installés à la base du Shard à Londres.

Tableau récapitulatif

Critère Jouplast Yeed Buzon
Origine France France Belgique
Canal dominant Négoce de matériaux Grandes surfaces de bricolage Prescription et projets techniques
Force Largeur de gamme et solutions complémentaires Simplicité de l’offre et accessibilité pour le particulier Gestion des fortes hauteurs, des pentes et des contraintes techniques
Chantier type Terrasse paysagère ou chantier nécessitant plusieurs solutions d’aménagement extérieur Terrasse résidentielle réalisée ou rénovée par le propriétaire Toiture-terrasse, grand projet architectural ou terrasse avec fortes contraintes de niveau

Comment choisir selon votre chantier

Tournez-vous vers Yeed si vous faites vous-même la pose de la terrasse de votre maison. Il s’agit bien évidemment d’une simple terrasse sur plots, dont le niveau de difficulté est adapté à un bricoleur amateur.
Préférez Jouplast dans le cas où votre chantier comprend plusieurs postes d’aménagement extérieur. L’intérêt est de ne pas vous éparpiller dans des recherches auprès de plusieurs fournisseurs. Misez sur Buzon si les contraintes techniques de votre terrasse sur plots sont importantes. Ses larges plages de réglage et ses dispositifs de correction de pente vous aident à venir à bout de ces complications. Le prix à l’unité ne doit pas être votre critère de choix. Sur une terrasse, quelques centimes économisés par plot ne présentent aucun intérêt si vous ne trouvez pas la bonne pièce de finition ou l’accessoire qui va avec pour traiter une rive, un angle ou une différence de niveau. Vérifiez surtout que le système est compatible avec votre ouvrage, avec les indications de pose et avec les exigences du DTU.

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Extension de maison : pourquoi choisir l’ossature bois pour gagner des mètres carrés ? https://www.innovhabitat.fr/extension-de-maison-pourquoi-choisir-lossature-bois-pour-gagner-des-metres-carres/ https://www.innovhabitat.fr/extension-de-maison-pourquoi-choisir-lossature-bois-pour-gagner-des-metres-carres/#respond Wed, 02 Sep 2026 10:44:25 +0000 https://www.innovhabitat.fr/?p=18752 Agrandir une pièce de vie, créer une chambre supplémentaire, aménager un bureau ou adapter la maison à l’évolution de la famille : lorsqu’il devient nécessaire de gagner des mètres carrés, l’extension pourrait bien vous éviter d’avoir à déménager.

Parmi les différentes techniques constructives possibles, l’ossature bois présente plusieurs particularités intéressantes en rénovation : une structure relativement légère, une fabrication qui peut être en partie réalisée en atelier et une grande liberté architecturale. Elle peut aussi être envisagée pour une surélévation lorsque l’agrandissement au sol n’est pas possible.

Pour autant, construire en bois ne dispense ni d’étudier l’existant, ni de tenir compte du terrain et des règles d’urbanisme.

Voici les principaux éléments à connaître avant de choisir cette solution pour agrandir votre maison.

Une structure légère, particulièrement intéressante en rénovation

La légèreté constitue l’un des principaux atouts de l’ossature bois pour une extension. À volume comparable, une structure bois représente des charges moins importantes qu’une construction maçonnée traditionnelle.

Si cette caractéristique est intéressante pour une extension accolée à un bâtiment existant, elle l’est surtout dans le cadre d’une surélévation, où les nouvelles charges doivent pouvoir être reprises par la structure de la maison.

Les contraintes doivent dans tous les cas être étudiées en amont : nature du sol, fondations, caractéristiques de la construction existante et charges liées au nouveau projet.

Une fabrication en atelier qui réduit le temps passé sur place

Une partie importante d’une ossature bois peut être préparée en atelier : découpe des éléments, assemblage des panneaux et, selon les procédés employés, intégration de certains composants de la paroi.

Chaque élément est ensuite transporté jusqu’au chantier et l’ensemble est assemblé sur place. La préfabrication permet de limiter une partie des opérations réalisées directement chez le particulier et d’obtenir rapidement une structure hors d’eau et hors d’air lorsque l’organisation du chantier le permet.

Dans bien des cas, les occupants des lieux peuvent même continuer à vivre dans le logement pendant les travaux.

Attention, il faut néanmoins distinguer le temps nécessaire au montage de l’ossature de la durée totale du chantier. Fondations, raccordement entre l’extension et la maison, couverture, menuiseries, réseaux, isolation et finitions continuent de rythmer le calendrier des travaux.

Une extension bois n’a pas forcément l’apparence d’une maison en bois

L’ossature désigne le système constructif, pas nécessairement l’aspect extérieur du bâtiment.

Une extension de maison en ossature bois peut recevoir différents types de finitions : bardage bois bien sûr, mais aussi enduit (type crépi) ou autre parement.

Il est donc possible d’adopter deux approches différentes :

  • fondre l’extension dans l’architecture de la maison existante, en reprenant ses lignes et ses finitions ;
  • au contraire, la différencier volontairement pour rendre lisible l’ajout contemporain.

La structure bois permet également de travailler des ouvertures généreuses ou des volumes particuliers, sous réserve d’un dimensionnement adapté. Selon le projet, une structure poteaux-poutres ou des éléments en bois lamellé-collé peuvent par exemple compléter l’ossature.

Et lorsque l’extension au sol n’est pas possible ?

Lorsque la parcelle ne permet plus de gagner de surface au sol, la surélévation peut constituer une autre piste. La relative légèreté d’une structure bois explique qu’elle soit souvent envisagée pour créer un niveau supplémentaire.

Une surélévation nécessite néanmoins une étude préalable. Murs porteurs, planchers, fondations et capacité de l’ensemble à reprendre les nouvelles charges : des renforcements peuvent être nécessaires selon les caractéristiques du bâtiment existant.

Pour ce type de projet, le choix de l’entreprise et la qualité de la mise en œuvre sont déterminants. Faire appel à des professionnels habitués aux extensions et surélévations en ossature bois permet notamment d’adapter la conception aux contraintes du bâtiment existant.

Avant de choisir l’ossature bois, vérifiez aussi les règles d’urbanisme

Les possibilités techniques ne sont qu’une partie de l’équation. Une extension doit également respecter les règles d’urbanisme applicables à la parcelle.

Le PLU peut notamment encadrer l’implantation du bâtiment, sa hauteur, son emprise au sol, l’aspect des façades ou encore celui de la toiture. Selon la surface créée et les caractéristiques du projet, les formalités administratives pour agrandir une maison diffèrent également : déclaration préalable de travaux ou permis de construire selon les cas.

Avant d’arrêter une forme, un matériau ou une surface, il est donc utile de confronter trois éléments : les envies des occupants, les possibilités techniques de la maison et du terrain, et les règles d’urbanisme. C’est à leur intersection que se dessine une extension réellement adaptée à l’existant.

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Aménager une buanderie pratique : 10 astuces concrètes pour gagner de la place https://www.innovhabitat.fr/amenager-une-buanderie-pratique-10-astuces-concretes-pour-gagner-de-la-place/ https://www.innovhabitat.fr/amenager-une-buanderie-pratique-10-astuces-concretes-pour-gagner-de-la-place/#respond Fri, 28 Aug 2026 13:12:38 +0000 https://www.innovhabitat.fr/?p=18747 La buanderie est souvent la pièce qu’on aménage en dernier, à la va-vite, avec ce qui reste. Résultat : on y perd du temps, on trébuche sur le sèche-linge, les produits traînent partout. Ces 10 astuces vont changer concrètement votre quotidien et cet espace.

1. Superposez lave-linge et sèche-linge pour libérer le sol

C’est la première chose à envisager si votre buanderie fait moins de 5 m². La superposition lave-linge/sèche-linge libère immédiatement environ 0,5 m² au sol. Pour ça, il faut un kit de superposition adapté au modèle de votre sèche-linge : ces kits incluent un cadre métallique, des fixations antidérapantes et parfois un tiroir coulissant pour le linge. Les prix varient entre 20 et 100 euros selon le type de kit choisi. Vérifiez bien la compatibilité entre les deux appareils avant l’achat, car tous les kits ne sont pas universels.

2. Exploitez la hauteur sous plafond avec des étagères murales

On oublie trop souvent l’espace entre le sommet des appareils et le plafond. Des étagères murales à 20-25 cm de profondeur suffisent pour stocker les produits lessiviels sans empiéter sur la circulation. Préférez des étagères modulables en acier ou en aluminium, résistantes à l’humidité. Pour les meubles colonnes peu profonds, vérifiez toujours la capacité de charge indiquée par le fabricant avant l’achat, et fixez-les dans les montants ou avec des chevilles adaptées au mur.

3. Créez un plan de travail multifonction au-dessus des appareils

Un plan de travail posé à 90 cm de hauteur au-dessus des appareils transforme votre buanderie en vrai espace de travail. Vous pouvez y plier le linge, poser votre panier et même y intégrer des tiroirs ou des paniers en dessous.

Pour les matériaux, choisissez du stratifié hydrofuge ou du chêne massif huilé, qui résistent bien à la vapeur. C’est un investissement modeste, souvent entre 80 et 200 euros selon la surface, pour un gain d’efficacité réel.

4. Utilisez l’intérieur des portes et les flancs de meubles

Ces surfaces sont quasiment toujours gaspillées. Sur la face intérieure d’une porte, vous pouvez fixer des rails avec crochets, des porte-bidons ou des petits casiers pour les capsules de lessive.

Sur les flancs des meubles, des paniers coulissants ou des supports escamotables fonctionnent très bien. Attention à la charge : consultez les instructions de fixation du fabricant, les charnières standards n’étant pas toujours prévues pour supporter des accessoires lourds.

5. Installez un système de séchage escamotable

Un étendoir mural rétractable occupe moins de 10 cm de profondeur quand il est replié. Les modèles à fils télescopiques ou à bras pivotants s’installent en quelques chevilles et offrent généralement 5 à 15 mètres de fil déployé selon les versions. C’est la solution idéale pour les petits espaces : aucun encombrement au sol, et on y étend le linge délicat sans effort.

6. Intégrez le tri du linge dès la conception

Le temps perdu à trier le linge avant chaque lavage s’accumule vite sur une semaine. L’idéal est un meuble à 3 compartiments minimum : couleurs, blancs, synthétiques. Les structures en tissu respirant évitent les mauvaises odeurs, contrairement aux paniers plastiques fermés. Certains modèles avec filet amovible permettent de transporter directement le compartiment jusqu’à la machine, ce qui évite de manipuler le linge deux fois.

7. Prévoyez un espace repassage dédié et compact

Une planche à repasser murale escamotable prend environ 35 cm de largeur sur le mur et se replie à plat quand elle n’est pas utilisée. Comparée à une planche classique qui occupe 1,2 m² au sol une fois déployée, l’économie de place est significative. La plupart des modèles incluent un support intégré pour le fer. Le prix d’entrée tourne autour de 60-80 euros pour des modèles basiques, contre 150 euros et plus pour les versions avec tablette de rangement intégrée.

8. Soignez éclairage et ventilation pour plus de confort

Une buanderie sans lumière ni air devient vite inconfortable, voire insalubre. Côté éclairage, des spots LED encastrés consomment peu et éclairent uniformément, ce qui est bien pratique pour ne pas confondre une chaussette noire avec une bleue marine.

Côté ventilation, une VMC simple flux suffit dans la plupart des cas, et un déshumidificateur portatif peut compléter le dispositif si vous constatez de la condensation sur les murs ou les vitres.

9. Rendez votre buanderie agréable visuellement

Une buanderie qui donne envie, ça existe. Une peinture hydrofuge dans un ton neutre ou une couleur franche, du carrelage mural sur une partie de la surface et quelques plantes résistantes à l’humidité, comme le pothos ou le chlorophytum, changent vraiment l’atmosphère. L’esthétique, ça n’est pas superflu : si vous passez 30 minutes par semaine dans cette pièce, autant qu’elle soit agréable.

10. Organisez les zones et impliquez toute la famille

Une buanderie bien conçue ne fonctionne que si tout le monde respecte la logique en place. Définissez une zone par tâche : tri, lavage, séchage, repassage, rangement. L’étiquetage des paniers et des étagères aide vraiment les enfants à s’y retrouver. Une routine hebdomadaire, même simple, avec des responsabilités clairement réparties, réduit le temps consacré aux tâches ménagères au quotidien.

Vos questions fréquentes sur l’aménagement d’une buanderie pratique

Voici les interrogations qui reviennent le plus souvent sur ce sujet.

Quel budget prévoir pour aménager une buanderie ? Pour un réaménagement d’une buanderie existante, sans travaux de plomberie ni d’électricité à refaire, un budget de 300 à 800 euros permet de couvrir la superposition des appareils, les étagères et les rangements essentiels. Si vous partez de zéro avec une pièce à créer, prévoyez bien davantage : selon les professionnels du secteur, un aménagement complet dépasse souvent 1 000 euros selon la surface et les équipements.

Peut-on aménager une buanderie dans un espace de moins de 3 m² ? Oui, à condition de superposer les appareils, de privilégier des rangements verticaux et de choisir des accessoires escamotables pour ne rien laisser au sol de manière permanente.

Que faire si on n’a pas de pièce dédiée ? Un placard profond d’au moins 70 cm peut accueillir un lave-linge et quelques rangements. Il suffit de prévoir la plomberie et une bonne ventilation.

Bref, appliquez ces astuces progressivement et vous verrez rapidement la différence sur votre organisation quotidienne.

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Que faire en cas de fuite d’eau urgente à la maison ? https://www.innovhabitat.fr/que-faire-en-cas-de-fuite-deau-urgente-a-la-maison/ https://www.innovhabitat.fr/que-faire-en-cas-de-fuite-deau-urgente-a-la-maison/#respond Tue, 07 Apr 2026 08:34:43 +0000 https://www.innovhabitat.fr/?p=18743  

Une fuite d’eau peut surgir sans prévenir et provoquer des dégâts rapides dans une maison. L’eau s’infiltre, abîme les matériaux et peut fragiliser la structure. Une réaction rapide limite les conséquences et réduit les coûts de réparation. Chaque minute compte lorsque le débit est important. Il existe des gestes simples à adopter pour sécuriser les lieux, stopper l’écoulement et organiser la suite des interventions.

Couper l’eau dès les premiers signes

La première action consiste à stopper l’arrivée d’eau. Le robinet général se situe souvent près du compteur ou dans un local technique. Une fois fermé, le flux s’arrête et la situation se stabilise. Cette étape évite l’aggravation des dégâts. Dans certains cas, une vanne locale permet d’isoler une zone précise, comme une salle de bain ou une cuisine.

L’électricité représente un risque en présence d’eau. Le courant doit être coupé si l’eau s’approche des installations électriques. Le tableau électrique se trouve généralement à l’entrée du logement. Une coupure rapide évite les courts-circuits et protège les occupants.

Identifier l’origine de la fuite

Une fuite visible facilite l’intervention. Un tuyau fissuré, un joint usé ou un appareil défectueux peuvent être en cause. L’eau peut aussi provenir d’une canalisation encastrée, ce qui rend la localisation plus difficile. Les traces d’humidité, les taches au plafond ou les bruits inhabituels orientent la recherche.

Un diagnostic précis permet de choisir la bonne solution. Une petite fuite peut être contenue avec des moyens temporaires. Une rupture importante demande une intervention rapide et adaptée. À ce stade, faire appel à Selfcity, plombier de confiance peut permettre d’agir sans perdre de temps et d’éviter des erreurs coûteuses.

Limiter les dégâts matériels

L’eau endommage rapidement les meubles, les revêtements et les objets personnels. Les éléments sensibles doivent être déplacés vers une zone sèche. Les tapis, les appareils électriques et les documents importants nécessitent une attention immédiate.

Une serpillière, des serviettes ou un seau aident à contenir l’eau. L’objectif reste de réduire l’humidité ambiante. Une bonne aération accélère le séchage et limite l’apparition de moisissures. Les fenêtres doivent être ouvertes si les conditions le permettent.

Protéger les surfaces fragiles

Les parquets gonflent au contact de l’eau. Les murs absorbent l’humidité et peuvent se dégrader. Une bâche ou un film plastique protège temporairement certaines zones. Une intervention rapide évite des travaux lourds par la suite.

Réparer provisoirement en attendant une solution durable

Certaines fuites peuvent être colmatées de manière temporaire. Un ruban spécial ou une pâte d’étanchéité permet de réduire le débit. Cette solution reste provisoire mais elle limite les dégâts immédiats.

Un joint usé peut être remplacé rapidement si l’accès est simple. Une clé adaptée suffit souvent pour démonter un raccord. Une réparation durable nécessite toutefois une expertise plus poussée, surtout si la fuite provient d’une canalisation encastrée.

Surveiller l’évolution après l’intervention

Une fois la fuite maîtrisée, la vigilance reste de mise. L’humidité résiduelle peut provoquer des dégâts invisibles. Les murs et les sols doivent être observés pendant plusieurs jours. Une odeur persistante ou une tache qui s’étend signale un problème non résolu.

Le compteur d’eau offre un indice utile. Une consommation anormale peut révéler une fuite cachée. Une vérification régulière permet de détecter une anomalie avant qu’elle ne devienne critique.

Prévenir les futures fuites

Un entretien régulier réduit les risques. Les joints doivent être vérifiés et remplacés dès les premiers signes d’usure. Les canalisations anciennes méritent une attention particulière. Une inspection périodique permet d’anticiper les défaillances.

La pression de l’eau joue aussi un rôle. Une pression trop élevée fragilise les installations. Un réducteur de pression peut être installé pour protéger le réseau domestique. Cette mesure simple prolonge la durée de vie des équipements.

Installer des dispositifs de sécurité

Des détecteurs de fuite existent pour alerter en cas de problème. Ils déclenchent une alarme dès la présence d’eau. Certains systèmes coupent automatiquement l’arrivée d’eau. Ces solutions apportent une sécurité supplémentaire, surtout en cas d’absence prolongée.

Réagir vite pour limiter les conséquences

Une fuite d’eau demande une réaction rapide et organisée. Chaque étape compte, depuis la coupure de l’eau jusqu’à la réparation. Une bonne gestion évite des dégâts importants et des frais élevés. Les bons réflexes permettent de garder le contrôle face à une situation imprévue.

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10 modèles de clôtures de jardin : pour faire le bon choix https://www.innovhabitat.fr/10-modeles-de-clotures-de-jardin-pour-faire-le-bon-choix/ https://www.innovhabitat.fr/10-modeles-de-clotures-de-jardin-pour-faire-le-bon-choix/#respond Thu, 26 Mar 2026 09:11:20 +0000 https://www.innovhabitat.fr/?p=18739 La clôture de jardin est bien plus qu’un simple élément fonctionnel. Elle structure l’espace, souligne le style de votre extérieur et participe pleinement à l’ambiance générale de votre jardin. Aujourd’hui, les possibilités sont nombreuses : design contemporain, inspirations naturelles, matériaux mixtes, chaque projet peut être personnalisé selon vos envies et votre environnement.

Comprendre le rôle des clôtures dans l’aménagement extérieur

Une clôture bien pensée permet de donner une véritable identité à votre jardin. Elle agit comme un cadre qui met en valeur vos aménagements : terrasse, massifs, allées ou encore espaces détente. Dans les environnements urbains ou en périphérie, elle joue aussi un rôle essentiel pour préserver l’intimité et limiter les vis-à-vis.

Elle peut également servir à organiser les espaces : séparer un potager, délimiter une zone de jeux ou créer un coin plus intime. Certaines clôtures deviennent même des supports pour des plantes grimpantes, renforçant ainsi leur intégration dans le paysage.

L’impact esthétique d’une clôture de jardin

Le choix du design, de la couleur et des matériaux influence directement le rendu visuel. Une clôture en bois naturel apporte chaleur et authenticité, tandis qu’une structure en métal ou en aluminium renforce un style moderne et épuré.

Les clôtures peuvent être discrètes et se fondre dans le décor, ou au contraire devenir un élément fort du jardin. Une teinte claire agrandit visuellement l’espace, tandis que des couleurs plus sombres apportent du caractère et de la profondeur.

Les principaux matériaux utilisés

Le choix du matériau est déterminant pour l’esthétique, la durabilité et l’entretien :

  • Bois: naturel, chaleureux et adaptable à tous les styles.
  • Métal (acier, aluminium): robuste, moderne et durable.
  • Composite: aspect bois avec moins d’entretien.
  • PVC: économique et facile à entretenir.
  • Bambou: écologique et décoratif.

10 modèles de clôtures de jardin

Type Résumé Atout principal Vigilance
Lames horizontales Clôture moderne avec lames alignées. Design contemporain et modulable. Occultation variable selon l’espacement.
Haie végétale Clôture naturelle composée de plantes. Excellente intimité et intégration paysagère. Entretien régulier nécessaire.
Bois ajouré Structure laissant passer la lumière. Sensation d’ouverture et esthétique légère. Protection visuelle limitée.
Panneaux occultants Grillage rigide avec lamelles d’occultation. Solide, sécurisé et moderne. Aspect standardisé.
Métal décoratif Clôture en métal avec motifs design. Esthétique haut de gamme et durable. Coût plus élevé.
Bambou Clôture naturelle au style exotique. Chaleureuse et originale. Durabilité variable.
Gabions Cages métalliques remplies de pierres. Très robuste et contemporain. Installation lourde.
Treillis végétal Support pour plantes grimpantes. Mur végétal évolutif. Temps de pousse nécessaire.
Bois et métal Association de matériaux modernes et naturels. Esthétique premium. Coût et pose plus techniques.
Basse décorative Petite clôture pour délimiter sans fermer. Légère et esthétique. Peu sécurisante.

Installation : les bonnes pratiques

Une installation réussie repose sur une bonne préparation. Il est important de vérifier les règles locales d’urbanisme et de définir précisément le tracé de la clôture. L’alignement des poteaux, leur ancrage et le respect des niveaux sont essentiels pour garantir la stabilité.

Sur certains terrains ou pour des projets complexes, faire appel à un professionnel tel que : https://clotureonline.com/ peut être préférable pour assurer un résultat durable et esthétique.

Entretien et durabilité

L’entretien dépend du matériau choisi. Le bois nécessite un traitement régulier, tandis que le métal doit être surveillé pour éviter la corrosion. Les clôtures en PVC ou composite demandent peu d’entretien mais bénéficient d’un nettoyage ponctuel.

Un contrôle régulier permet de détecter les éventuels défauts et de prolonger la durée de vie de votre installation.

 

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Aménagement intérieur : Quel type de cave à vin choisir ? https://www.innovhabitat.fr/amenagement-interieur-quel-type-de-cave-a-vin-choisir/ https://www.innovhabitat.fr/amenagement-interieur-quel-type-de-cave-a-vin-choisir/#respond Tue, 03 Feb 2026 13:35:27 +0000 https://www.innovhabitat.fr/?p=18728 Les amateurs de vin savent qu’ils ont besoin d’une cave à vin chez eux pour bien conserver leurs boissons. Seulement, devant un large panel de modèles, il est parfois difficile de choisir la meilleure cave à vin adaptée à ses besoins. Cet article vous en dit plus sur les différents types de caves à vin.

Cave à vin de vieillissement

Aujourd’hui, sur le marché, on retrouve différents types de cave à vin en commençant par la cave à vin de vieillissement. Comme on le sait, plus le vin est vieux, plus il est bon. De ce fait, cette cave est utile pour conserver le vin sur une longue durée : elle est donc parfaite pour la conservation et le vieillissement de vos vins. Par ailleurs, la conservation du vin se fera dans le respect de toutes les conditions requises. Et ce, même pendant des années. En principe, ce modèle est d’une grande capacité, pouvant accueillir jusqu’à 200 bouteilles environ. En général, les caves à vin de vieillissement sont équipées de différents accessoires techniques qui les rendent plus résistants et stables. Si vous utilisez ce type de cave, les risques d’altération de vos vins sont plus réduits.

Cave à vin de service

Il idéal si vous consommez quotidiennement du vin. Leur taille est plus petite que le modèle précédent puisqu’il ne peut accueillir que 30 à 100 bouteilles. Privilégiez uniquement ce modèle si vous avez l’intention de vous en servir régulièrement. Posez-le dans un endroit entièrement accessible pour garantir un confort d’utilisation. Vous ne devez pas vous en servir comme cave de vieillissement car les vins que vous allez y mettre risque de s’altérer avec le temps. En effet ; la cave à vin de service est prévu pour conserver les vins qu’il faudra consommer dans les 6 mois au maximum.

Cave à vin multi-températurese

Les caves à vin multi-températures sont les suivants : comme son nom l’indique, ils proposent différentes températures de conservation. En effet, les différents vins disponibles sur le marché ne demandent pas la même température de conservation. La cave à vin multi-température est donc idéale si vous comptez collectionner et conserver différents vins (vin bordelais 15 à 17°C, vin alsacien 10° C, par exemple). Ce modèle peut aussi accueillir plusieurs bouteilles (jusqu’à 250 bouteilles).

Les armoires de mise en température

Les armoires de mise en température sont intéressants du point de vue de leur prix qui est entièrement accessible. Il s’agit en fait de modèle classique qui ne dispose des critères de la cave à vin de vieillissement et encore moins de service. Les amateurs de vins qui sont encore novices commencent par s’équiper de ce modèle avant de basculer vers une autre version plus adaptée à leurs besoins futurs. C’est un meilleur choix au début, surtout quand vous n’avez encore que quelques bouteilles (ne dépassant pas les 100).

Des caves à vin encastrables

Bien sûr, il existe des versions encastrables de caves à vin. A privilégier si vous avez une cuisine intégrée, cela est important pour l’aménagement et l’esthétique de votre cuisine. De nos jours, les grandes marques de cave à vin proposent toutes des versions encastrables. De ce fait, quel que soit le modèle choisi, vous trouverez toujours une version encastrable (multi-température, armoire de mise en température, modèle de service ou de vieillissement).

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Travaux : Différents éléments concernant l’isolation thermique https://www.innovhabitat.fr/travaux-differents-elements-concernant-lisolation-thermique/ https://www.innovhabitat.fr/travaux-differents-elements-concernant-lisolation-thermique/#respond Thu, 22 Jan 2026 13:23:45 +0000 https://www.innovhabitat.fr/?p=18721 Bien isoler sa maison est aujourd’hui devenue une priorité pour les propriétaires et pour les futurs propriétaires. Car même si les travaux semblent assez cher au départ, ils restent un bon investissement. La raison, dès que l’installation de l’isolation est terminée, la prochaine facture est déjà de très loin inférieure à toute facture précédente. Et le confort thermique des habitants est palpable, réel aussi. Si vous voulez effectuer des travaux d’isolation, voici quelques éléments importants à savoir.

Isolation thermique intérieure ou extérieure

Le choix en isolation thermique est large. Rien que pour les matériaux, chacun est libre de choisir ce qui lui plaît, peut-être en favorisant l’aspect esthétique, peut-être la couleur, ou encore la durabilité. D’autres optent pour les matériaux les plus naturels possible. Et puis, il y a aussi le choix quant à l’isolation intérieure ou extérieure. L’isolation intérieure concerne les murs, le plafond, les planchers bas, le toit. Elle présente plusieurs avantages, notamment le fait qu’elle est moins chère qu’une isolation extérieure. C’est la raison pour laquelle de nombreux foyers l’adoptent en France. Mais il faut admettre que l’isolation extérieure permet d’obtenir de meilleures performances. Plus onéreuse certes, mais plus efficace. Il faut toujours demander l’avis d’un expert pour évaluer la qualité de l’isolation de sa maison et pour avoir des conseils sur l’opportunité ou non d’une isolation intérieure ou extérieure.

Les travaux prioritaires : Combles, garage, sols

La plus grosse déperdition de chaleur d’une habitation se fait au niveau des combles, aménagés ou non. Donc, si on prend la peine de faire des travaux d’isolation dans cette zone, on améliore le confort thermique de tous ceux qui habitent là et on fait de jolies économies d’énergie.

Pour le sol, entre 7 et 10 % de la chaleur et de la fraîcheur s’échappent par le sol habituellement, donc, à isoler à tout prix.

Côté garage, c’est une partie de la maison que beaucoup oublient, comme on oublie également les autres dépendances. Mais il faut penser à isoler la porte de garage, car elle communique directement avec la maison.

Les aides que vous pouvez demander

Tout le monde sait qu’une maison bénéficiant d’une bonne isolation thermique prend de la valeur et a plus de chances d’être bien vendue et dans les meilleurs délais. Occuper une maison bien isolée apporte un confort autrement plus grand qu’une maison qui laisse passer l’air et la chaleur de tous côtés. Il n’en reste pas moins que beaucoup de propriétaires n’entreprennent toujours pas des démarches dans ce sens. Peut-être sont-ils bloqués par le manque de moyens, peut-être ne savent-ils pas qu’il existe plusieurs aides financières accessibles à tous.

Parmi les nombreuses aides financières disponibles, il y a le crédit d’impôt transition énergétique ou CITE, le crédit d’impôt pour l’isolation thermique, la Prime Energie Plus, etc. Certaines de ces aides mises en place par le gouvernement permettent de récupérer jusqu’à 30 % de la somme engagée pour les travaux.

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